Citrix choisit la Raspberry Pi3 pour en faire son client léger

Citrix SC-T25 : Un client léger sur une base de Raspberry Pi 3

Une information impressionnante même si elle n’est pas spécialement très grand public. Citrix vient d’annoncer une collaboration avec Viewsonic pour proposer des clients légers architecturés autour d’une carte Raspberry Pi 3 supportant le protocole HDX.

Citrix ST-T25

Les clients légers sont des machines qui dépendent d’un serveur situé à distance. Elles peuvent passer par Internet ou par un réseau local suivant les configurations et permettent de travailler à distance après s’être authentifié au préalable.

Ce client léger sera proposé au prix de 89$ durant sa phase de lancement.

Dans les entreprises ayant plusieurs centaines de terminaux, on comprend aisément le gain financier que cela va apporter à ces entreprises. en effet, en cas de panne il sera simple de remplacer le client au lieu d’effectuer une coûteuse réparation sur un terminal classique.

Le Citrix SC-T25 est présenté dans un petit boitier muni d’un port Antivol que l’on pourra accrocher au mur ou sous un bureau, disparaissant totalement des préoccupations de l’utilisateur. Il pourra afficher en 1920 x 1200 pixels via sa prise HDMI sur l’écran de son choix, proposera quatre ports USB 2.0 pour relier des accessoires et se connectera en Ethernet ou Wifi 802.11 b/g/n. Citrix a travaillé ses formules logicielles pour adapter ses protocoles à la carte et utilise les compétences de calcul du processeur graphique du Broadcomm BCM2837 pour l’épauler dans cette tâche.

Le système est porté par un Linux développé par ViewSonic qui permettra la prise en charge des protocoles Citrix HDX, VNC et X11. Un développement en trois parties donc puisque Viewsonic joue ici le rôle d’un assembleur/ développeur qui se base sur un matériel déjà commercialisé par Raspberry Pi. Le tout n’ayant du sens que grâce au support du développeur logiciel Citrix.


source :
minimachines.net
viewsonic.com
citrix.com
toolinux.com
lemagit.fr

Emulateurs DOS : 8086tiny

Après RPI X86, je vous présente 8086 TINY, un autre émulateur DOS.

8086 Tiny est une machine virtuel émulant un PC XT. 8086 Tiny est écrit en C.IBM PC XT

8086 Tiny été créé par Adrian CABLE. Ce projet lui a fait gagné l’ IOCCC  (The International Obfuscated C Code Contest) en 2013.

Son 8086tiny a remporté un franc succès avec ses 4043 octets de C qui sont « seulement » capables d’émuler (excusez du peu) un compatible IBM PC du milieu des années 1980 comprenant :

  • CPU Intel 8086/186
  • 1 Mo de RAM
  • Contrôleur de disquette 3.5  » (1.44MB/720KB) 8072A
  • Contrôleur de disque dur (prend en charge un seul disque dur 528MB)
  • Carte graphique Hercules 720×348 graphiques en 2 couleurs (64 Ko de RAM vidéo), et CGA 80×25 16 couleurs avec support du mode texte
  • Timer programmable 8253 (PIT)
  • Contrôleur d’interruption programmable 8259 (PIC)
  • Contrôleur de clavier XT 83 touches 8042
  •  Horloge temps réel MC146818 (RTC)
  • Haut-parleur du PC

L’émulateur utilise la bibliothèque graphique SDL pour la portabilité, et se compile sur Windows, Mac OS X, Linux et probablement sur la plupart des autres systèmes 32-bit/64-bit également.


Installation de 8086 Tiny

Après avoir démarré votre RPi avec Raspbian, ouvrez le terminal et tapez les commandes suivantes

sudo mkdir tiny
cd tiny
sudo wget https://github.com/adriancable/8086tiny/archive/master.zip
sudo unzip master.zip

Afin de pouvoir compiler le code, il faut rajouter le paquet SDL

sudo apt-get install libsdl1.2-dev

Renommage du dossier 8086tiny-master en 8086tiny (à cause de la différence qu’il y a entre le répertoire d’installation et ce qu’il y a dans le fichier makefile)

sudo mv 8086tiny-master 8086tiny

Compilation

cd 8086tiny
sudo make

Puis exécution

sudo ./runme

Et voilà, le terminal affiche maintenant l’écran d’accueil de 8086 Tiny

Ecran d'accueil 8086tiny

Ecran d’accueil 8086tiny

Pour sortir de l’émulation il suffit de taper après le A:\> quitemu

quitemu

Créer un Disque Dur

Pour mettre des programmes dans cet environnement d’émulation, c’est quand même mieux d’avoir sa propre place…

Nous allons donc créer une partition FAT…

Utilisation de la commande DD pour créer une partition de 256Mo ce qui devrait être bien suffisant par rapport à la taille des applications/logiciels de la fin des années 80

sudo dd if=/dev/zero of=./hd.img bs=1024K count=256

Nous pouvons de nouveau lancer l’émulateur

sudo ./runme

Création de la partition avec la commande a:\> FDISK

fdisk

Voici les réponses aux questions des différents écrans :

  • Dire NON to large disk support: N
  • Entrer 1 pour créer une DOS partition or logical drive
  • Entrer 1 pour créer une primary DOS partition
  • Dire Oui  use the maximum available size… and make active: Y
  • Escape
  • Escape
  • Escape
  • Et maintenant quittez l’émulateur (a:\>quitemu)
    et redémarrez le (sudo ./runme).

Il faut maintenant formater le disque C: en y ajoutant le système (c’est le /s)

format c: /s

A la question : Warning: all data… (YES,NO) => répondre YES
et donnez un nom à votre disque dur

On quitte l’émulateur pour monter le disque sous raspbian

quitemu

On vérifie l’existence du disque sous raspbian

fdisk -lu hd.img
Ecran partition DD 8086 tiny

Ecran partition DD 8086 tiny

Nous avons besoin de savoir taille des secteurs (ici 512) et le secteur de démarrage de la partition (ici 63).
Ensuite, nous pouvons utiliser la boucle de montage pour monter le disque et y accéder

sudo losetup /dev/loop0 hd.img -o $((63 * 512))
sudo file -s /dev/loop0
sudo mount /dev/loop0 /mnt

 

Et voilà votre disque dur est accessible depuis le système de fichiers de Raspbian

Après transfert des logiciels que vous voulez installer sur votre système DOS, il faut démonter le disque

sudo umount /mnt
sudo losetup -d /dev/loop0
sudo reboot

Dépôt 8086 Tiny

Il existe un dépôt 8086 Tiny. Pour l’installer il suffit donc de taper

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
sudo apt-get install 8086tiny

Mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner. Donc si vous avez la solutions, je suis preneur…

Raspbian erreur : /usr/lib/apt/methods/https n’a pu être trouvé

Résolution de l’erreur : /usr/lib/apt/methods/https n’a pu être trouvé

Cette erreur se produit lorsque vous voulez installer un nouveau paquet via la commande APT-GET INSTALL.

Cette erreur arrête l’installation du paquet en question. Elle est suivi de la phrase  Is the package apt-transport-https installed?

Sa résolution est dès plus simple et m’a permis à plusieurs reprises de ne pas chercher des heures ce qui n’allait pas.

Solution 1 : installer le paquet apt-transport-https

sudo apt-get install apt-transport-https

Mais quelquefois ça ne m’a pas permis de résoudre mon problème d’installation

Solution 2 : effectuer une mise à jour de raspbian

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

Cette solution a pour le moment toujours fonctionné…

Après l’update, il vous suffit de relancer votre APT-GET INSTALL 😉

 

DOS RPI X86

Créer un émulateur DOS et rejouer avec vos vieux jeux

Pour les nostalgiques du DOS, voici RPI X86

Ici je vais vous présenter l’installation du DOS RPIX86 compatible avec votre carte Raspberry Pi


Installation de RPi X86

Remarque : l’inconvénient pour l’installation de RPi X86 est qu’elle ne peut être faite par SSH ou Telnet, il faut donc brancher votre RPi à un écran + clavier + souris.

RPI x86 est basé sur l’émulateur Nitendo DS x86

Tout d’abord, démarrez votre carte RPi avec à son bord Raspbian.

Voilà, ouvrez  LXterminal et commençons.

Création du répertoire qui va servir de base d’installation au DOS

mkdir dosrpix86
cd dosrpix86

Téléchargez la dernière version de DOS RPi X86

sudo wget http://rpix86.patrickaalto.com/rpix86.tar.gz

Puis, décompressez

sudo tar -xf rpix86.tar.gz

Exécuter RPi X86

./rpix86

Une nouvelle fenêtre s’ouvre.

A la question : Do you wish to let rpix86 download… yes/no ? => Répondre Y

A la fin du téléchargement une fenêtre DOS s’ouvre alors. 😉

Remarque :
Maintenant que l’installation est faite, DOS RPi X86 fonctionne avec  TightVNC.Une fois connecté avec TightVNC, tapez dans LXTerminal

sudo cd ~/dosrpix86
./rpix86

Une fenêtre DOS s’ouvre…

Mais franchement, en mode TightVNC c’est quasi illisble. De toute façon comme votre RPi est branché en direct sur un écran avec clavier et souris, autant rester comme cela..

Pour sortir de la fenêtre Dos et de nouveau avoir la main sur LXTERMINAL, tapez dans la fenêtre Dos

exit

 


Installation de jeux :

Vous pouvez aller sur la plateforme : dosgamearchive.com

Choisissez votre jeu, ici nous prendrons comme exemple Space Invaders Le jeu par excellence des bornes d’arcade
Sapce invaders space invaders

Pour installer le jeu, il faut cliquer sur l’archive ici elle se nomme cloneinv.zip (remarquez qu’il n’y a que 8 caractères, ce qui et le maximum de caractères sous DOS)

Dans la nouvelle page ne cliquez pas sur le lien START DOWNLOAD… mais copiez le lien en faisant un clic droit dessus. il faut installer le jeu depuis LXTERMINAL

Tout d’abord on créé le dossier /cloneinv, bien entendu on est déjà dans le répertoire /dosrpix86

mkdir cloneinv

suivi de

cd cloneinv

on peut enfin lancer le téléchargement de l’archive (collez le lien précédemment copié) suivi de l’extraction des fichiers avec Unzip

sudo wget http://images.dosgamesarchive.com/games/cloneinv.zip
sudo unzip cloneinv.zip

Ensuite on revient à la racine de DOSRPIX86

cd ..

Puis on lance à nouveau l’exécutable RPIX86 pour ouvrir une fenêtre DOS

./rpix86

Dans la fenêtre DOS maintenant, tapez

cd cloneinv

vous serez dans le réperoire C:\CLONEINV>
Tapez cloninv (sans le « e ») pour lancer le jeu
et choisissez les options CGA/EGA en slow speed, idem pour la souris slow speed sinon le jeu va trop vite et vous mourrez en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire

cloninv

Bon jeu 🙂

Voilà, si vous voulez installer d’autres jeux, refaites cette procédure avec le jeu que vous voulez…

Ah au fait avec le son c’est quand même mieux. Non ? RPI X86 émule une sound blaster 2. Et pour avoir le son en sortie du port HDMI il faut taper dans LXTerminal quand vous lancer l’émulateur

./rpix86 -a0

 


BUG connu

Il peut y avoir un petit problème avec la souris et clavier
Au cas où, pour vous aider :

-kNUM where NUM is the keyboard event file number in /dev/input directory. If not given, rpix86 scans /dev/input/by-id for the correct event file.
-mNUM where NUM is the mouse event file number in /dev/input directory. If not given, rpix86 scans /dev/input/by-id for the correct event file.

exemple sur ma RPi

Ecran event file num

Ecran event file num

Pour lancer RPI X86, je fais donc

./rpix86 -k1 -m0

 


Aide RPI X86

Pour vous aider, vous pouvez visiter

  • La FAQ  (english) du RPI X86
  • Le Tutoriel « officiel » (english) d’installation
  • Notre ami Google 😉

Branchez votre enceinte bluetooth à votre Pi

Vous voulez brancher votre enceinte nomade Bluetooth à votre RPi ? Oui ! C’est par ici…

Vous êtes mélomane et vous voulez voir ce que votre RPi a dans le coffre. Dans quelques instants vous aurez la réponse à votre questionnement…

Avant toute chose, une mise à jour de votre RPi s’impose :

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
sudo apt-get dist-upgrade
sudo rpi-update

Voilà ! C’est fait…

C’est magique ! vous avez accès au bluetooth…

Dans la barre de tâches de votre bureau LXDE doit apparaître l’icône bluetooth tel que :

ecran barre menu

Ecran barre tâches

Alors avant toute chose, n’oubliez pas de mettre votre appareil bluetooth en mode appairage…

Puis, faites un petit clic sur l’icône bluetooth pour effectuer un Add Device
Sélectionner votre appareil quand il apparaît dans la fenêtre (ça peut prendre plusieurs secondes)
Et enfin lancer l’appairage. S’il s’agit d’une enceinte, tout se fera automatiquement…

Un dernier petit effort en faisant un clic droit sur l’icône de l’enceinte Audio pour lancer la connexion. Et voilà vous pouvez faire cracher la musique dans votre enceinte… 😉

Un petit utilitaire indispensable à rajouter : Pulse Audio

Ce sera beaucoup mieux pour le contrôle du volume, vous verrez…

sudo apt-get install pulseaudio pavucontrol pulseaudio-module-bluetooth

Utilisation :

  • Se connecter à son périphérique audio bluetooth
  • Aller dans : Menu > Son et Vidéo > Contôle du Volume Pulse Audio

    ecran configuration Pulse Audio

    Ecran configuration Pulse Audio

C’est à vous de jouer maintenant et Enjoy 😉

 

GDBus.Error.freedesktop.PolicyKit1.Error.Failed

Au démarrage de votre RPi le Bureau LXDE affiche l’erreur :
GDBus.Error.freedesktop.PolicyKit1.Error.Failed

Ecran erreur policykit1

Ecran Erreur PolicyKit1

Pour corriger cette erreur il y a 2 solutions.


Solution n°1

  • Ouvrir LXTerminal
  • Tapez
    lxsession-edit

    Ce qui ouvre la fenêtre de paramètres de session

    ecran LXsession

    Ecran LXsession

    Décocher dans cette fenêtre LXPolKIT.

    Au prochain démarrage de votre RPi le message d’erreur ne s’affichera plus…


Solution n°2

Vous n’avez pas de chance mais dans le fenêtre de paramètres de session il n’y a pas de LXPolKit…

  • Dans ce cas, ouvrez à nouveau LXterminal et tapez
    sudo leafpad /etc/xdg/autostart/lxpolkit.desktop

    Ce qui ouvre la fenêtre LXPolKit.Desktop

    ecran lxpolkit.desktop

    Ecran lxpolkit.desktop

    Il faut mettre à jour la ligne NotShowIn en rajoutant à la fin LXDE
    Puis sauvegarder le fichier.

    Au prochain démarrage, l’erreur n’apparaîtra plus… 😉

 

Utilitaires pour votre Raspberri Pi

Quelques utilitaires indispensables : VLC, Synaptic, Pilotes Imprimantes


Installer VLC

Le premier utilitaire que je vous propose d’installer est le fameux VLC.

Une fois connecter en SSH, il faut d’abord modifier le fichier sources.list pour y ajouter le depôt
qui servira au téléchargement du paquet — apt-transport-https_1.0.9.8.3_armhf.deb

sudo nano /etc/apt/sources.list

Ajouter le dépôt  deb http://ftp.fr.debian.org/debian jessie main

deb http://ftp.fr.debian.org/debian jessie main

Enregistrez le fichier en faisant un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour revenir à la console

On peut maintenant passer à l’installation de VLC
sudo apt-get install vlc

Installer Synaptic

Synaptic est un logiciel qui permet de se passer de la console et des ses lignes de commandes pour installer un logiciel. Tout se fait en mode graphique.

 

Pour installer Synaptic, tapez dans la console

sudo apt-get install synaptic

Ensuite il y a un problème de droits qu’il faut modifier

sudo nano /usr/share/applications/synaptic.desktop

Il faut changer la ligne :
Exec=synaptic-pkexec
en :
Exec=gksudo synaptic-pkexec

Puis, sauvegardez le fichier en faisant un  CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour revenir à la console

Vous pouvez maintenant utiliser Synaptic pour installer vos logiciels au lieux d’utiliser la console.

ecran synaptic


Installer un gestionnaire d’imprimante : CUPS

Pouvoir utiliser son Raspberry Pi comme une machine bureautique, avec un format de fichier compatible Microsoft Office de surcroît, c’est intéressant ; encore faut-il aussi être capable d’imprimer sont travail or, comme vous avez pu le constater jusqu’à présent, il n’y a pas le moindre pilote d’imprimante en vue.

Nous allons donc pallier à ce petit problème en installant un gestionnaire d’imprimante : CUPS

Tapez dans la console

sudo apt-get install cups cups-client

Cette commande a pour effet de créer un groupe d’utilisateurs appelé lpadmin auquel il faut ajouter l’utilisateur autorisé à imprimer. Ici se sera l’utilisateur pi.

sudo usermod -a -G lpadmin pi

On peut ensuite accéder au serveur d’impression mais, contrairement aux programmes conventionnels, cet accès se fait via un navigateur internet à l’adresse http://localhost:631. Le serveur est en effet localisé sur le RPi, d’où le localhost et est accessible via le port 631.

A partir de l’écran de LXDE (lancé via TightViewer, si vous êtes mode bureau à distance), lancez le navigateur Epiphany et dans sa barre d’adresse, saisissez : http://localhost:631. ceci a pour effet de faire afficher l’écran

écran d'accueil CUPS

Ecran d’accueil CUPS

Choisissez alors, dans la colonne centrale, Ajout d’imprimantes et de classes en cliquant sur la ligne correspondante. Puis cliquez sur  le bouton Ajouter une imprimante (login/pass => pi/raspberry si vous ne l’avez pas modifié). Cochez la case se souvenir du mot de passe.

Sur la fenêtre qui s’affiche ensuite, on voit les imprimantes réseaux déjà détectés et une liste d’imprimantes génériques. Cochez la case correspondant à votre imprimante et cliquez sur Continuer.

Dans la fenêtre d’ajout d’imprimante vous pouvez choisir l’emplacement.

CUPS ajout impromante

CUPS ajout imprimante

Vous pouvez écrire ce que vous voulez. par exemple Bureau ou Maison ou…

Si votre imprimante n’est pas trouvé automatiquement, la fenêtre d’ajout d’imprimante vous proposera une longue liste d’imprimantes. ATTENTION, la mise à jour de cette liste prend du temps, beaucoup de temps, jusqu’à 5mn pour le test que j’ai fait…

Il y a ensuite le choix du pilote avec la page

ecran cups choix du pilote imprimante

Ecran CUPS choix du pilote imprimante

Cliquez sur Ajouter une imprimante. Vous obtiendrez une fenêtre de synthèse

Ecran CUPS snthèse installation imprimante

Ecran CUPS synthèse installation imprimante

Et enfin, cliquez sur Définir les options par défaut pour valider l’installation de l’imprimante. Vous pouvez fermer Epiphany.

Voilà ! C’est terminé. A vous l’impression de vos documents depuis votre RPi.

Bureau à distance avec VNC

Contrôler son bureau à distance avec VNC sur le Raspberry pi

Dans cet article nous allons voir comment télécommander son Raspberry pi à distance grâce à VNC (Virtual Network Connection).

La différence entre SSH et VNC est que SSH ne gère pas d’interface graphique il ne vous permet que d’exécuter des commandes dans le terminal, contrairement à VNC qui va vous donner la possibilité de contrôler votre Raspberry pi de manière graphique avec la souris et le clavier.

Nous allons donc commencer par installer un serveur VNC, il en existe plusieurs, mais celui que je vous propose est tightvnc.

Une fois tightvnc téléchargé et installé sur votre ordinateur, connectez vous en SSH sur votre RPi et tapez la commande suivante

sudo apt-get install tightvncserver

Voilà ! Il n’y a plus qu’à tester.

Pour lancer tightvnc sur votre RPi  avec la commande tightvncserver.
ATTENTION : Vous allez devoir choisir un mot de passe  (8 caractères max) pour l’accès à distance (il est à entrée 2X) => par exemple vnc-pi

vnc-pi

A la question « Would you like… (y/n) ?  » il faut répondre NO si l’on veut pouvoir accéder à la RPi

Enfin, vous pouvez lancer le serveur VNC avec les spécifications que vous souhaitez

vncserver -geometry 1280x800 -depth 16

-geometry = résolution de l’écran
-depth = Nombre couleurs (8 à 32 bits)


Non ! Vous avez oublié le mot de passe …

Tapez dans la console la commande : tightvncpasswd


Et maintenant le client VNC Windows

Une fois le client installé, démarrez le et dans la fenêtre qui s’ouvre, mettez l’adresse IP de votre RPi suivi d’un « :1 ». le 1 indique le n° de Desktop que vous voulez atteindre. par ex : 192.168.1.18:1

ecran connexion

Ecran de connexion pour ouvrir le bureau

Il ne vous reste plus qu’à rajouter votre mot de passe : vnc-pi

Et là, miracle de l’informatique, le bureau de votre RPi s’affiche

Bureau à distance RPi

Bureau à distance RPi avec Tight VNC

 

Remplacer la croix par le curseur classique de la flèche

sudo nano /home/pi/.vnc/xstartup

écran Xstartup

Remplacez     xsetroot -solid grey     par     xsetroot -solid grey -cursor_name left_ptr
et au prochain redémarrage, lorsque vous reconnecterez VNCviewer, vous retrouvez votre curseur habituel.


Et pour votre Tablette / téléphone portable sous Android

La démarche est la même, il vous suffit de télécharger sur le play store l’application VNC


Démarrage automatique de VNC à chaque démarrage de votre RPi

Je vous invite à suivre l’excellent tutoriel sur Framboise314 qui utilise SYSTEMD=> ICI

Ou vous pouvez taper les commandes suivantes (une commande par ligne)

cd /home/pi
cd .config
mkdir autostart
cd autostart

Puis on créée le fichier de démarrage automatique

sudo nano tightvnc.desktop

Ce qui ouvre un fichier vide, dans lequel vous mettrez

#!/bin/sh
[Desktop Entry]
Type=Application
Name=tightVNC
Exec=vncserver :1
StartupNotify=false

Enregistrez le fichier avec un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour un retour à la console

Il ne vous reste plus qu’à rebooter votre RPi pour vérifier si au démarrage suivant vous avez bien accès à VNC.

sudo reboot

sources :
Pi home server
framboise314
raspberrypi.org
the raspberry.com

ligne de depart

Par quoi je commence ?

Vous venez de recevoir votre carte Raspberry Pi3 et vous vous demandez par quoi on commence.

Ce tutoriel va vous expliquer pas à pas ce qu’il faut faire pour bien démarrer avec votre Pi3.


Avant déballage de votre carte Pi3 :

Assurez vous d’avoir le matériel et logiciels suivant :

Matériel Logiciel
  • Clavier + Souris
  • Ecran
  • Câble d’alimentation
  • Câble HDMI
  • Câble Réseau
  • Carte micro SD

Le clavier + souris + câble HDMI ne sont pas obligatoire. Ils le sont seulement si vous optez pour une installation de NOOBS sur votre carte micro SD.

S’il vous manque quelque chose vous pouvez passer commande sur AMAZON, la livraison se fait dans les 24h suivantes…

Remarque : La Pi souffre à mes yeux d’un gros défaut : Il n’y a pas de bouton On/Off,
je vous conseille donc d’acquérir un câble d’alimentation avec un interrupteur.

Voici quelques câbles d’alimentation avec interrupteur :  Afunta  –  Camac  –  Hapurs  –  Autre


Après déballage de votre carte Pi3 :

Votre premier geste sera de faire tous les branchements.

Vous optez pour une installation avec :

Installation avec NOOBS Installation avec Raspbian
Branchement Noobs

Branchements pour Noobs

  • Alimentation
  • Réseau
  • HDMI
  • Clavier
  • Souris
branchement raspbian

Branchements pour Raspbian

  • Alimentation
  • Réseau

Ensuite vous aurez besoin d’une image à transférer sur votre carte micro SD.

Pour votre premier démarrage je vous conseille d’opter pour NOOBS
et si vous êtes un peu plus familier avec le monde de linux, vous pouvez attaquer directement avec Raspbian.

Téléchargez ci-après : NOOBS   –   Raspbian

Installer sur votre carte micro SD l’environnement que vous avez choisi.

Il existe de nombreux tutoriels concernant l’installation de NOOBS, je ne vais donc pas en rajouter ici un n-ième qui sera de toute façon identique aux autres. Je ne vous ai donc sélectionné que le meilleur : Framboise 314

En bref, voici la procédure d’installation de NOOBS :

  • Dézipper le fichier NOOBSxx.zip (via 7 zip)
  • Formater la carte SD en FAT (via SD Formatter)
  • Copier tous les fichiers sur la carte SD (via Win32DiskManager)
  • Insérer la carte SD dans votre RPi
    Emplacement micro SD
  • Démarrer votre RPi
  • Et Profitez  😉 …  La suite après l’installation de Raspbian. Merci.

Concernant l’installation de Raspbian, la procédure est la même que pour NOOBS :

  • Dézipper le fichier Raspbianxx.zip (via 7 zip)
  • Formater la carte SD en FAT (via SD Formatter)
  • Copier tous les fichiers sur la carte SD (via Win32DiskManager)
  • Insérer la carte SD dans votre RPi
  • Démarrer votre RPi

Une fois votre RPi démarrée, votre carte n’étant relié ni à une souris, clavier et écran, le seul moyen d’interagir avec est d’utiliser le mode des lignes de commande avec Putty SSH (tutoriel ici ou )

Mais pour pouvoir utiliser Putty SSH, faut-il encore trouver la carte sur le réseau… son adresse IP quoi…

Plusieurs solutions pour cela : la première consiste à ouvrir la page d’administration de sa Box internet ou sinon :

  • Pour Windows, aller dans Démarrer/Exécuter/ puis taper CMD ou directement dans la barre de recherche de Cortana, taper CMD, ce qui ouvre l’invite de commande où il suffit de taper : arp -a
    connaitre-les-adresses-ip-d-un-reseau.jpg
    Cela permet de connaitre les adresses ip de son réseau local
    Les adresses locales sont en principe de type: 192,168,X,X
    Et parmi elles se trouve l’adresse IP de votre RPi
    Avec Putty SSH, il vous suffit maintenant de tester toutes les adresses IP et lorsque vous tomberez sur la bonne adresse, vous aurez dans la fenêtre un joli : login as : 
    Vous y répondrez par un : pi (pour le login)
    Suivi d’un : raspberry (pour le mot de passe)
    Votre Rpi vous gratifiera d’un : pi@raspberry: ~$
    Bravo vous êtes connecté à votre RPi.
  • Voilà,  après vous être reconnecté en SSH,
    Pour finaliser l’installation il suffit de faire un (après le : pi@raspberry: ~$)

    sudo raspi-config

    Et comme pour NOOBS il existe pleins de tutoriels sur le « comment » configurer raspi-config,
    Cf ci-dessous les tutoriels à partir de la section RASPI-CONFIG
    XavierMichaud  –  Raspbian France  –  It Connet.fr  –  Nbym.com  –  Windtopik.fr

  • Enfin vous pouvez tout mettre à jour en faisant un
    sudo apt-get update
  • sudo apt-get upgrade
  • sudo apt-get dist-upgrade
  • sudo rpi-update
  • L’installation de Raspbian est maintenant terminée… 😉

Voici quelques petits détails à rajouter à votre installation :

Un des problèmes de la RPi est celui de l’heure. En effet votre RPi n’embarque aucune horloge il faut donc lui donner la bonne heure en allant la chercher sur Internet.

Pour vous convaincre du problème, dans la console, taper après le : pi@raspberry: ~$

date

et voyez l’heure renvoyée par votre RPi. On est d’accord elle n’est pas bonne.

  • Solution 1 : connexion à un serveur NTP.
    Donc, après vous être reconnectés en SSH à votre RPi, veuillez taper les lignes suivantes dans la console.
    Installation de NTP, taper dans la console après le : pi@raspberry: ~$

    sudo apt-get install ntp
    

    lancement du service

    sudo /etc/init.d/ntp start
    

    Configuration

    sudo nano /etc/ntp.conf

    Mettre les serveurs

    server 0.fr.pool.ntp.org
    server 1.fr.pool.ntp.org
    server 2.fr.pool.ntp.org
    server 3.fr.pool.ntp.org

    A place des serveurs

    server 0.debian.pool.ntp.org iburst
    server 1.debian.pool.ntp.org iburst
    server 2.debian.pool.ntp.org iburst
    server 3.debian.pool.ntp.org iburst

    Enregistrez le fichier ntp.conf en faisant un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour revenir à la console

    Relancer le service

    sudo service ntp restart

    Vérifier la synchronisation

    ntpq -p

    Vous verrez dans la console quelque chose comme :
    commande ntp -q

    Et enfin, vous pouvez re-tester l’heure…

  • Solution 2 : lancer une synchronisation régulière de l’heure avec une tache CRON
    Donc, après vous être reconnectés en SSH à votre RPi, veuillez taper les lignes suivantes dans la console.
    Installation de NTPDATE, taper dans la console après le : pi@raspberry: ~$

    sudo apt-get install ntpdate
    

    Voilà ntpdate est installé, il suffit de lui glisser un serveur de temps par exemple fr.pool.ntp.org du NTP Pool Project. Pour automatiser la mise à jour de l’heure, on va mettre tout ça dans le gestionnaire des tâches crontab

    crontab -e

    Et on y ajouter la ligne suivante en fin de fichier (exécution de la commande toutes les heures)

    0 */1 * * * fr.ntpdate fr.pool.ntp.org
    

    Enregistrez le fichier en faisant un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour revenir à la console

    Enfin, vous pouvez tester le résultat avec la commande

    sudo ntpdate fr.pool.ntp.org
    

    En cas de message d’erreur du genre NTP socket, vous pouvez changer la commande Crontab en modifiant le fichier avec la commande

    0 */1 * * * ntpdate -u fr.pool.ntp.org
    

Autre petit problème est que le serveur DHCP de votre box octroie à chaque nouveau démarrage de votre RPi une nouvelle adresse IP.
Nous allons donc la rendre statique pour que ce soit toujours la même à chaque démarrage. Ainsi vous pourrez toujours vous connectez à cette même adresse avec Putty SSH.

  • Solution 1 : Fixer l’adresse IP de votre RPi directement à partir de l’administration de votre BOX internet
  • Solution 2 : Donner à la RPi la possibilité de fixer sa propre adresse IP
    Pour cela il vous suffit de taper dans la console après le : pi@raspberry: ~$

    sudo nano /etc/dhcpcd.conf

    Ce qui ouvre le fichier dhcpcd.conf
    Il faut rajouter au début de ce fichier les lignes suivantes :

    interface eth0
    static ip_address=192.168.1.XX/24
    static routers=192.168.1.1
    static domain_name_servers=192.168.1.1

    Remplacez XX par l’adresse que vous souhaitez attribuer à votre machine. Le Masque de sous-réseau (subnet mask) est ici indiqué sous la forme /24. Cela signifie que les 24 premiers bits du masque sont à 1. C’est à dire que le masque vaut 255.255.255.0
    Enregistrez le en faisant un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour revenir à la console
    Et pour finir, il faut redémarrer votre RPi

    sudo reboot
  • Et voilà… Vous pouvez pleinement profiter de votre RPi 😉
ampli tube à lampe

Un ampli à lampe pour votre raspberry pi

Grand-père, c’est quoi ce tube sur mon Raspberry Pi ?

(23 mai 2016, 09:05 – elektormagazine.fr)
La carte d’extension « Hybrid Tube Amp » pour le RPi.
La carte d’extension « Hybrid Tube Amp » pour le RPi.
« C’est un tube à vide mon petit, un truc aussi vieux que ton papy. »

Je savais qu’un jour viendrait où quelqu’un tenterait de coiffer le Raspberry Pi d’un tube à vide. C’est Pi2Media (une division de Pi2Design) qui y est parvenu, à sa façon. Selon ses concepteurs, le 503HTA est le premier amplificateur à tube spécialement conçu pour apporter au Pi « le son pur des tubes », l’Hybrid Tube Amp HAT permettant au Pi, toujours selon Pi2Media, d’attaquer avec aisance et fidélité des casques de 32 à 300 ohms.

Pourquoi ce terme Hybrid ? Parce qu’en réalité c’est un FET IRL510 de classe A assisté d’un LM317 (beurk) qui alimente le casque ; autrement dit le petit tube n’est que le circuit d’attaque.

Pour les vieilles barbes uniquement : le 503HTA embarque également un régulateur de 5 V / 3 A permettant au HAT et au Pi d’être alimentés par une seule alimentation externe de 24 V. Un convertisseur de 24 bits PCM5102 à distorsion harmonique totale de 112 dB convertit le flux I2S pour attaquer l’étage à simple triode avec une fréquence d’échantillonnage jusqu’à 192 Hz. Le 503HTA fonctionne avec des tubes ECC82 (12AU7) ou ECC88 (6922/6DJ8). Il possède des réglages de polarisation d’anode et permet de choisir la configuration série/parallèle du filament. Trois réglages de gain permettent à l’utilisateur de sélectionner le niveau optimal en fonction du casque utilisé, soit, avec l’ECC82 (12AU7), environ 2, 4 et 6 V RMS.

Pour un tube c’est un tube, puisqu’à ce jour il ne reste quasiment plus une seule carte d’extension en précommande sur Kickstarter.


Pour en savoir plus :