Lakka : votre console de jeux

Lakka est une distribution Linux qui va vous permettre de transformer votre Raspberry Pi en une vraie console de jeu. Voyons ses avantages et comment l’installer facilement sur un Raspberry Pi.

lakka, retro gaming

Présentation de Lakka en 5 points

  1. Avec Lakka, vous pouvez jouer à des centaines de jeux vidéo différents
  2. Lakka utilise le célèbre émulateur de jeux RetroArch pour émulation parfaite.
  3. Lakka se veut facile à installer mais aussi facile à utiliser.
  4. C’est un système Opensource et vous savez mieux que quiconque que les meilleures distributions sont les distributions opensources !
  5. Aussi disponible pour certains des concurrents de Raspberry Pi comme OrangePi par exemple.

Le matériel nécessaire

Lakka est une distribution qui se veut accessible au plus grand nombre, il y a très peu de composants indispensables.

Vous pouvez ajouter un boitier pour votre Raspberry Pi pour le design mais surtout pour le protéger et éviter qu’il ne prenne la poussière.


Installer Lakka sur son Raspberry Pi 3

Une vidéo Youtube :

Ou vous pouvez suivre les tutoriel d’installation ci-après

Etape 1 : Télécharger Lakka

Premièrement, téléchargez l’image disque de Lakka sur le site officiel. Lorsque l’on vous demande de choisir la distribution, choisissez GNU/Linux.

Etape 2 : Monter l’image disque sur la carte SD

Nous allons utiliser le logiciel Etcher pour monter l’image disque de Lakka sur la carte SD de notre Raspberry Pi. C’est la manière la plus simple que nous avons trouvé de faire pour que tout le monde puisse réaliser ce projet sans problème.

Commencez donc par télécharger Etcher sur votre ordinateur. Cliquez ensuite sur « Select Image » et choisissez l’image disque de Lakka.

Cliquez ensuite de « Select Drive » et choisissez votre carte SD. Montez l’image disque en cliquant sur « Flash ».

Etape 3 : Démarrer la Raspberry Pi sur Lakka

Une fois que l’image est bien montée sur votre carte SD, vous pouvez la retirer de votre ordinateur et l’insérer dans votre Raspberry Pi.

Vous n’avez plus qu’à démarrer votre Raspberry Pi et attendre que Lakka démarre.

Etape 4 : Installer des ROMs

Il vous faut récupérer l’adresse IP de votre Raspberry PI, puis vous devez y accéder depuis l’explorateur de fichiers de windows  ;
soit en cliquant sur l’icone réseau LAKKA,
soit en mettant l’adresse IP de votre carte Raspberry Pi : ex : \\192.168.1.16 

exemple :

Ensuite il vous faut mettre les ROMs dans le dossier ROMs que vous aurez téléchargé par exemple :
sur emu-fr.net,
ou emuparadise.me,
ou coolrom.com,
ou loveroms.com,…

And Have Fun !  

 

 

Overclocker son Raspberry Pi 3

Qui a dit que l’on ne pouvait pas Overclocker un Raspberry Pi 3 ?

Avec le dernier firmware, le Raspberry Pi 3, tout comme ses prédécesseurs, démarre en effet à 600 MHz, afin de limiter la chauffe. C’est à l’OS de prendre en compte la montée en fréquence du processeur, selon la charge et la température de la puce.

Forcer le support du turbo

Pour le Raspberry Pi 2, la solution était simple : passer à 900 MHz, via les directives « force_turbo=1 » et « arm_freq=900 », placées dans le fichier config.txt du firmware. Avec le Pi 3, ceci n’est pas possible, car l’overclock n’est pas permis. Du moins pas officiellement.

Chauffe Marcel !

Rien de bien sorcier si l’on prend ses précautions. En effet, le Raspberry Pi n’a pas de système de refroidissement et même si le système dispose d’un garde fou qui va arrêter l’appareil en cas de surchauffe, vous pouvez l’endommager.

Donc, si vous voulez faire de l’overclocking, je vous recommande fortement de rajouter un dissipateur thermique…
Que vous pouvez vous procurez sur Amazon par exemple (entre 4€ et 7€ le set).

Mise en garde

Jouer avec l’overclocking représente toujours un risque, et votre RPi peut ne plus fonctionner…
En suivant le tutoriel, ci-après, je décline toute responsabilité en cas de dommage sur votre matériel…
Afin de ne pas endommager votre RPi, veuillez y aller pas à pas et avec précaution.

Par défaut

Voici les valeurs par défaut d’une Raspberry Pi 3 non Overclockée :

Pi 3 Default Clock Settings
arm_freq=1200
core_freq=400
sdram_freq=450

Pi 3 Default Underclock Settings
arm_freq=600
core_freq=250
sdram_freq=450

Et les valeurs d’un Raspberry Pi 3 Overclocké et stable
arm_freq=1350
core_freq=500
over_voltage=4
sdram_freq=450

Sources

l’officiel du PC n°1 et chez Framboise314.fr
retrosolution.com


1/ Raspbian

Avant d’attaquer l’overcloking, mettez à jour votre distribution.

Ouvrez le terminal et tapez :

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

 2/ Contrôle de la température

Afin de ne pas mettre le feu à votre Pi (c’est une image). Nous allons d’abord créer un script pour contrôler la température

pico check_cpu_speed_temp.sh

Dans l’éditeur de texte , tapez ensuite les lignes suivantes en respectant le retour à la ligne

cat /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_cur_freq
/opt/vc/bin/vcgencmd measure_temp

Faire Ctrl + O pour sauvegarder, puis valider par Entree.
et Ctrl + X pour quitter.

Rendez le script exécutable en faisant

chmod u+x check_cpu_speed_temp.sh

3/ L’utilisation du processeur

Tapez ensuite

watch ./check_cpu_speed_temp.sh

Dorénavant, vous aurez un contrôle de la température du SoC toutes les 2 secondes.

Au dessus de la température, vous verrez apparaître un chiffre. C’est celui de l’utilisation du processeur.
afin de ne pas fausser les résultats, nous allons mettre votre Raspberry Pi 3  en mode performance => cadencement à 1.2GHz

4/ Mode performance

Ouvrez un autre terminal et tapez

echo "performance" | sudo tee /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

Vous devriez avoir écrit performance après votre commande. La température ne devrait pas dépasser les 55°C. Mais cela dépend bien sur de la température de la pièce où vous êtes et non de la présence du dissipateur ou non.

Il est temps de s’attaquer au vif du sujet et de faire grimper la cadence à 1.4 GHz par exemple…

5/ Le fichier config.txt

Il va falloir changer le fichier /boot/config.txt. tapez

sudo nano /boot/config.txt

Cherchez ensuite la ligne #arm_freq=800, décommentez (effacez le #) et mettez 1400 à la place de 800.

Ne vous fiez pas à la ligne de commentaire au-dessous qui dit que 700MHz est le cadençage par défaut. Pour le RPi 3 c’est bien 1.2 GHz.

ATTENTION : Avec 1400MHz il faut aussi  changer le voltage sous peine d’un bon crash de votre RPi (ce qui m’est arrivé…)

En dessous de la ligne de la fréquence arm_freq=1400, rajoutez la ligne

over_voltage=6

Faites Ctrl + O, puis Entree et enfin Ctrl + X

6/ Redémarrage de la Raspberry Pi 3

Et pour finir, rebootez votre RPi

sudo reboot

Si votre RPi plante au redémarrage, vous pouvez changer l’over_voltage.

Essayez 3 ou 4. Mais ne pas aller au dessus de 6.
(0=1.2V ==> 0.025V par step donc 6 vaut 6×0.025+1.2=1.35V)

Et redémarrer votre RPi pour prendre en compte l’overclockage.

ASTUCE : en cas de plantage de votre RPi afin de ne pas reformater votre carte SD et modifier le fichier config.txt, il vous suffit de mettre dans votre PC votre carte SD et de rechercher le fichier config.txt. Puis de le modifier (avec un éditeur de texte comme Notepad++) et l’enregistrer. Et enfin, de remettre votre carte SD dans le slot de votre RPi et de redémarrer le tout.

7/ Un oeil sur la température

Jetons un oeil sur la température (étape 3)

watch ./check_cpu_speed_temp.sh

Remettez le RPi en mode performance (étape 4)

echo "performance" | sudo tee /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

Et voilà vous verrez afficher la température et la fréquence du processeur qui est maintenant overclocké. (dans mon cas : 1.4 GHZ pour 45.1°C)

Ouvrez vos applications et voyez les variations qui en résulte…

ATTENTION : Ne pas dépasser les 79°C. Il y a danger pour votre RPi.

8/ Des RPi différentes.

ATTENTION : car toutes les cartes Raspberry Pi 3, ne sont pas tout à fait identiques. La tolérence à l’overcloking n’est pas la même. Soyez prudent.

Avant de lancer un petit benchmark pour comparer la puissance, nous allons maintenant nous attaquer à la RAM. Car la mémoire vive cadencée à 400 MHz, peut elle aussi être overclockée…

9/ Overclock de la RAM

Toujours dans le fichier /boot/config.txt, ajoutez la ligne suivante (à la suite de l’étape 5)

sdram_freq=475

Faites Ctrl + O, puis Entree et enfin Ctrl + X

N’oubliez pas de redémarrer votre RPi pour que l’overclock soit pris en compte.

A 500MHz, le RPi a refusé de démarrer. Mais peut-être qu’en lui ajoutant aussi un dissipateur de chaleur, cela aurait fonctionné …
La RAM se trouve au dos de la carte. Si cela vous tente.

10/ Un Benchmark pour finir

Alors ? Quel gains de performance a-t-on obtenu avec nos réglages ?
Voici une page de tests des différents modèles de Raspberry Pi.

J’ai fait 2 tests :

  • Test A avec la configuration d’origine
  • Test B avec : arm_freq=1400 – over_voltage=6 – sdram_freq=475

Faisons calculer à notre Raspberry Pi les 5000 premières décimales de Pi…

Faites

sudo apt-get install bc
time echo "scale=5000;a(1)*4"|bc -l

Et voici les résultats obtenus  avec ma RPi 3 :

  • Test A : 1 mn 22.47 sec
  • Test B : 2 mn 11.32 sec

Grosse surprise ! Pour le test B qui est plus lent que le test A , alors que normalement on s’attendait à un gain quelconque !…
J’ai effectué plusieurs tests avec des paramètres différents, mais j’ai toujours un résultat aux alentours de 2 mn 15…

Au final, j’ai trouvé l’origine du problème. Il s’agit de l’alimentation qui n’était pas assez puissante.
Donc avec une alimentation délivrant 5V – 2.5A :

  • Test C : 1 mn 8.98 sec

Là, on voit bien le gain de performance…

Autre benchark

sudo apt-get install sysbench
sysbench --test=cpu --num-threads=4 run

résultats obtenus :

  • Alim <= 1 Ampère        |     Alim = 2.5 Ampères
  • Test A : 90.2192 sec     |     45.9051 sec
  • Test B : 88.8475 sec     |
  • Test C :                           |     39.3248 sec

Enfin on peut test la mémoire

sysbench --test=memory --memory-block-size=1M --memory-total-size=10G --num-threads=4 run

résultats obtenus :

  • Alim <= 1 Ampère        |     Alim = 2.5 Ampères
  • Test A : 1.2696 sec       |     0.8185 sec
  • Test B : 1.1972 sec       |
  • Test C :                           |     0.8015 sec

On peut dire que les résultats que j’ai obtenu sont bien meilleurs par rapport au paramétrage par défaut. Mais pour les obtenir, il faut obligatoirement avoir une alimentation digne de ce nom… On peut aussi voir qu’il suffit d’avoir une bonne alimentation pour obtenir un gain de performance non négligeable (cf tests A).

Voilà ! C’est à vous de jouer et n’hésitez à mettre vos réglages et résultats en commentaires.

Test de PiBakery, Logiciel d’aide à l’installation de Raspbian

Vous avez des difficultés pour installer Rasbian sur votre carte SD pour votre Raspberry Pi. Alors PiBakery est fait pour vous.

Si l’installation d’un système d’exploitation n’est pas très compliqué, elle exige de la patience, de la documentation et quelques lignes de commandes, pas toujours évident à appréhender pour les néophytes. Voilà pourquoi David Ferguson, un étudiant écossais de 17 ans, a décidé de créer PiBakery, un assistant d’installation ultra-complet dédié au Raspberry.

L’application est capable de créer une carte SD 100% configurée et prête à l’emploi. Vous pouvez par exemple renseigner à l’avance le nom du réseau WiFi, un serveur VNC ou activer le SSH. De manière assez ludique, il suffit de glisser des blocs pour créer sa configuration personnalisée.

Ferguson estime que son programme sera surtout utile si vous envisagez de faire tourner un Raspberry dans un environnement sans écran, clavier ou souris, et où l’ordinateur doit être immédiatement opérationnel.

PiBakery est un logiciel gratuit, installable sur MAC et sur PC.


Le TEST de PiBakery.

Et déjà un premier problème, avant même l’installation :
Mon antivirus : AVAST détecte le logiciel d’installation comme un virus.
J’ai donc désactivé AVAST afin de pouvoir procéder à l’installation de PiBakery.

Après lancement de l’application une petite fenêtre s’ouvre avec sur la partie gauche les catégories à utiliser (Startup,…Other) pour créer votre script de lancement.
En haut à droite, il y a 3 icônes indiquant ce que pouvez faire après la création de votre script : Import / Export / Ecrire sur la carte SD. Et enfin, au centre il y a la zone d’écriture de votre script.

Voilà, c’est tout !

Une fois après avoir ouvert chaque catégorie, la prise en main est vraiment intuitive.
Mon regret, c’est la partie centrale qui est un peu petite et si le programme est long, on ne le voit pas en entier. Heureusement qu’il y a les ascenseurs.

Et pour créer mon premier script, ça ne m’a pas pris plus de quelques minutes…
L’enregistrement sur la carte SD, lui a été bien plus long…
Mais point positif, PiBakery se charge de tout. Il n’est pas utile de formater la carte avant de lancer l’enregistrement.

Premier lancement de ma RPi avec le script créé par PiBakery

Eh bien ! Ça fonctionne du premier coup ! Un grand BRAVO à David Ferguson pour son travail.

Ce qui a fonctionné :
le serveur Web ! => Installation et utilisation => aucun soucis
VNC=> Installation et utilisation =>aucun soucis
VLC => Installation et utilisation => aucun soucis

Ce qui n’a pas fonctionné :
– J’avais rajouté dans le script l’exécution de raspi-config et il ne s’est rien passé…
– Les apt-get update/upgrade n’ont visiblement pas fonctionné…
– L’installation du logiciel ABIWORD ne s’est pas faite.

Peut-être n’ai-je pas fait comme il faut lors de la création du script, peut-être faut-il ajouter un sudo ou alors, ça ne fonctionne pas tout simplement. Je n’ai pas testé plus en avant pour avoir la réponse.

A la fin du démarrage, il y a un écran d’accueil ou l’on met son login/pass (pour mon test j’ai mis : pi/raspberry)

Attention tout de même : Lors du premier démarrage, le clavier est en QWERTY et non en AZERTY.

Et aux démarrages suivants :

Aucun problème…. C’est une affaire qui roule !
Néanmoins la mise à jour des apt-get update/upgrade que j’avais programmé pour chaque démarrage, ne s’est pas faite.


Mon script :

Si cela vous intéresse, vous pouvez télécharger le script que j’ai créé pour faire ce test : ici.

Remarques :
– Je n’ai pas configuré le Wifi, car je suis en réseau filaire
– Dans le script j’ai rajouté l’installation de VLC,  d’ABIWORD, VNC et d’un serveur Web

Ci-dessous, une impression d’écran de mon script, enfin ! De la partie visible…

pibakery-script


Conclusion :

Pour un premier test, je suis très agréablement surpris, malgré quelques petits dysfonctionnements dont je ne sais pas si cela vient d’une mauvaise utilisation de PiBakery ou d’un bug de ce dernier.

Avec un peu d’expérience, et sachant ce qui fonctionne de ce qui ne fonctionne pas, je pense que l’on peut créer des scripts complexes qui éviteront en cas de problème avec la carte SD de tout réinstaller à la main.

Les PLUS

Les MOINS

– Formatage automatique de la carte SD
lors de l’enregistrement du script
– Prise en main assez facile du logiciel

– Création des scripts de façon assez ludique
– Pas de support à l’heure où j’écris ces lignes
– Fenêtre statique, trop petite et non recadrable

 

 

Cayenne, une application pour votre projet IOT

Commencez votre prochain projet Raspberry Pi ou un prototype à partir de votre téléphone avec Cayenne IOT project builder.

Télécharger Cayenne directement à votre smartphone Android et démarrer votre projet.
Vous pouvez ajouter, gérer et contrôler toutes sortes de capteurs et d’actionneurs de tableau de bord de votre téléphone avec glisser-déposer des widgets.

  

App Store          Google Play

Après téléchargement de l’application, vous devrez créer un compte et vous y connecter.


Les fonctionnalités incluent :

Découverte et configuration tout Raspberry Pi dans votre réseau
✓ Cayenne découvre votre/vos Pis et gérer les à distance

Créer une planche de bord personnalisé avec glisser-déposer un widget
✓ Personnaliser l’apparence de vos projets avec un tableau de bord entièrement flexible

Ajouter des capteurs, des actionneurs et des extensions
✓ Afficher et contrôler le matériel connecté à votre projet

Données moniteur et contrôle à distance vos appareils et projets
✓ Découvrez différentes façons de visualiser les données et contrôler votre matériel connecté

capteurs de contrôle à distance / actionneurs avec le tableau de bord GPIO
✓ Contrôlez les broches GPIO de votre Pi en utilisant les boutons et interrupteurs à bascule facile

Configurez facilement les déclencheurs et les actions pour vos projets
✓ Automatisez votre projet avec facile de créer if / then déclarations

Plusieurs projets
✓ Gérer tous vos projets Raspberry Pi d’un compte

Accès à distance votre Pi à partir de votre téléphone mobile ou un ordinateur
✓ Affichage CPU, l’utilisation du disque, la RAM et plus

Commandes à distance
✓ Redémarrage, arrêt, l’accès à distance, et configurer votre Pi de partout

Découvrez ou la communauté des décideurs en utilisant Cayenne: http://community.mydevices.com/


notes :

application Android – Cayenne ne fonctionne que sur les smartphones Android. soutien Tablet sera ajouté dans une version ultérieure.
-Arduino Device support pour Android est actuellement en développement. Ce sera ajouté dans une version ultérieure.
fonction -Scheduling n’a pas encore été mis en œuvre sur Android. Ce sera ajouté dans une version ultérieure.

 

Test de UBUNTU MATE 16.04 LTS

Ahhhh ! Que c’est Beau ! … Fini de l’austère Raspbian, voici un bureau digne de ce nom.

­
Mate est un environnement de bureau. Comme vous pouvez le lire sur internet « Mate » est un « fork » de Gnome 2.
Fork ?
Si vous cherchez la traduction du mot « fork » vous allez trouver « fourche » ou « fourchette ». Avec ça vous n’êtes pas plus avancé. En fait, cela veut dire que Mate est une nouvelle branche de Gnome 2. Il a été développé à partir du code source de Gnome 2 et a suivi son propre chemin.
Mate se prononce Ma té.

Et voici le Bureau ! De toute beauté… avec son écran de démarrage.

Ecran Bureau Ubuntu Mate

Vous pouvez télécharger Ubuntu Mate ICI.

NOTA : Il n’y a pas de compte utilisateur prédéfini. La première fois que vous démarrez l’image de Ubuntu MATE, elle fonctionne grâce à un assistant de configuration avec lequel vous pouvez créer votre propre compte d’utilisateur et configurer vos paramètres régionaux. Le premier démarrage est assez lent, mais une fois la première configuration effectuée, les démarrages suivants sont beaucoup plus rapides.

Le gestionnaire de fichiers s’appelle pour Ubuntu Mate, Caja. Le voici en image.
écran Caja
Pour la bureautique, LibreOffice est installé par défaut.
Pour visionner vos images ou photos, c’est « Eye of MATE » qui s’ouvre par défaut.
Pour la gravure de DVD, on trouve, Brasero.
Pour visionner vos films, VLC.
Le terminal, s’appelle « Terminal Mate« .
En ce qui concerne, les applications d’internet, il y a : Mozilla Firefox. Vous trouverez aussi Pidgin pour le tchat et Mozilla Thunderbird pour la gestion de vos mails.
Pour les jeux, Minecraft est installé par défaut.


Logithèque

ecran logithèque ubuntu mate

Voilà une excellente idée que cette logithèque. Les utilisateurs d’Ubuntu connaissent Synaptic et maintenant dans cette distribution il y a cette logithèque. Il n’ y a que l’essentiel, mais pour le plus grand nombre d’entre nous cela devrait faire l’affaire…


Youtube

On ne peut pas dire que le résultat soit à la hauteur (j’utilise une RPi3) de ce que l’on pourrait attendre…

La plupart des vidéos vont jouer avec l’ accélération matériel en utilisant omxplayer qui est pré-installé dans Ubuntu MATE. Toutefois , si vous avez des fichiers vidéo MPEG-2 ou VC-1 vidéo, vous aurez besoin MPEG-2 et / ou VC-1 licences du Raspberry Pi store .

Accélération matériel vidéo avec VLC et ffmpeg

Ubuntu 16.04 MATE a ajouté la lecture vidéo avec accélération matérielle OpemMAX IL à VLC et matériel MMAL accéléré la lecture vidéo à ffmpeg.

  • Pour activer l’ accélération matérielle dans VLC, aller à Tools -> Preferences -> Video et sélectionnez OpenMax IL .
  • Pour utiliser la lecture vidéo de l’ accélération matérielle avec ffplay vous devez spécifier le h264_mmal codec
ffplay -vcodec h264_mmal nom-de-votre-video.mp4

Libre Office

écran libre office 5

Au niveau de la bureautique j’ai testé Libre Office 5.
Et tout va bien en ce qui concerne Calc et Impress, pour Draw en revanche il y a un petit temps de latence…


Conclusion

Ubuntu Mate est de toute beauté et c’est une réussite. Malheureusement, notre cher RPi (je dispose de la RPi3), ne tient pas le choc avec Mate. Cette distribution demande trop de ressources pour pouvoir faire quoi que ce soit d’autre que de la bureautique…