Lakka : votre console de jeux

Lakka est une distribution Linux qui va vous permettre de transformer votre Raspberry Pi en une vraie console de jeu. Voyons ses avantages et comment l’installer facilement sur un Raspberry Pi.

lakka, retro gaming

Présentation de Lakka en 5 points

  1. Avec Lakka, vous pouvez jouer à des centaines de jeux vidéo différents
  2. Lakka utilise le célèbre émulateur de jeux RetroArch pour émulation parfaite.
  3. Lakka se veut facile à installer mais aussi facile à utiliser.
  4. C’est un système Opensource et vous savez mieux que quiconque que les meilleures distributions sont les distributions opensources !
  5. Aussi disponible pour certains des concurrents de Raspberry Pi comme OrangePi par exemple.

Le matériel nécessaire

Lakka est une distribution qui se veut accessible au plus grand nombre, il y a très peu de composants indispensables.

Vous pouvez ajouter un boitier pour votre Raspberry Pi pour le design mais surtout pour le protéger et éviter qu’il ne prenne la poussière.


Installer Lakka sur son Raspberry Pi 3

Une vidéo Youtube :

Ou vous pouvez suivre les tutoriel d’installation ci-après

Etape 1 : Télécharger Lakka

Premièrement, téléchargez l’image disque de Lakka sur le site officiel. Lorsque l’on vous demande de choisir la distribution, choisissez GNU/Linux.

Etape 2 : Monter l’image disque sur la carte SD

Nous allons utiliser le logiciel Etcher pour monter l’image disque de Lakka sur la carte SD de notre Raspberry Pi. C’est la manière la plus simple que nous avons trouvé de faire pour que tout le monde puisse réaliser ce projet sans problème.

Commencez donc par télécharger Etcher sur votre ordinateur. Cliquez ensuite sur « Select Image » et choisissez l’image disque de Lakka.

Cliquez ensuite de « Select Drive » et choisissez votre carte SD. Montez l’image disque en cliquant sur « Flash ».

Etape 3 : Démarrer la Raspberry Pi sur Lakka

Une fois que l’image est bien montée sur votre carte SD, vous pouvez la retirer de votre ordinateur et l’insérer dans votre Raspberry Pi.

Vous n’avez plus qu’à démarrer votre Raspberry Pi et attendre que Lakka démarre.

Etape 4 : Installer des ROMs

Il vous faut récupérer l’adresse IP de votre Raspberry PI, puis vous devez y accéder depuis l’explorateur de fichiers de windows  ;
soit en cliquant sur l’icone réseau LAKKA,
soit en mettant l’adresse IP de votre carte Raspberry Pi : ex : \\192.168.1.16 

exemple :

Ensuite il vous faut mettre les ROMs dans le dossier ROMs que vous aurez téléchargé par exemple :
sur emu-fr.net,
ou emuparadise.me,
ou coolrom.com,
ou loveroms.com,…

And Have Fun !  

 

 

Overclocker son Raspberry Pi 3

Qui a dit que l’on ne pouvait pas Overclocker un Raspberry Pi 3 ?

Avec le dernier firmware, le Raspberry Pi 3, tout comme ses prédécesseurs, démarre en effet à 600 MHz, afin de limiter la chauffe. C’est à l’OS de prendre en compte la montée en fréquence du processeur, selon la charge et la température de la puce.

Forcer le support du turbo

Pour le Raspberry Pi 2, la solution était simple : passer à 900 MHz, via les directives « force_turbo=1 » et « arm_freq=900 », placées dans le fichier config.txt du firmware. Avec le Pi 3, ceci n’est pas possible, car l’overclock n’est pas permis. Du moins pas officiellement.

Chauffe Marcel !

Rien de bien sorcier si l’on prend ses précautions. En effet, le Raspberry Pi n’a pas de système de refroidissement et même si le système dispose d’un garde fou qui va arrêter l’appareil en cas de surchauffe, vous pouvez l’endommager.

Donc, si vous voulez faire de l’overclocking, je vous recommande fortement de rajouter un dissipateur thermique…
Que vous pouvez vous procurez sur Amazon par exemple (entre 4€ et 7€ le set).

Mise en garde

Jouer avec l’overclocking représente toujours un risque, et votre RPi peut ne plus fonctionner…
En suivant le tutoriel, ci-après, je décline toute responsabilité en cas de dommage sur votre matériel…
Afin de ne pas endommager votre RPi, veuillez y aller pas à pas et avec précaution.

Par défaut

Voici les valeurs par défaut d’une Raspberry Pi 3 non Overclockée :

Pi 3 Default Clock Settings
arm_freq=1200
core_freq=400
sdram_freq=450

Pi 3 Default Underclock Settings
arm_freq=600
core_freq=250
sdram_freq=450

Et les valeurs d’un Raspberry Pi 3 Overclocké et stable
arm_freq=1350
core_freq=500
over_voltage=4
sdram_freq=450

Sources

l’officiel du PC n°1 et chez Framboise314.fr
retrosolution.com


1/ Raspbian

Avant d’attaquer l’overcloking, mettez à jour votre distribution.

Ouvrez le terminal et tapez :

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade

 2/ Contrôle de la température

Afin de ne pas mettre le feu à votre Pi (c’est une image). Nous allons d’abord créer un script pour contrôler la température

pico check_cpu_speed_temp.sh

Dans l’éditeur de texte , tapez ensuite les lignes suivantes en respectant le retour à la ligne

cat /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_cur_freq
/opt/vc/bin/vcgencmd measure_temp

Faire Ctrl + O pour sauvegarder, puis valider par Entree.
et Ctrl + X pour quitter.

Rendez le script exécutable en faisant

chmod u+x check_cpu_speed_temp.sh

3/ L’utilisation du processeur

Tapez ensuite

watch ./check_cpu_speed_temp.sh

Dorénavant, vous aurez un contrôle de la température du SoC toutes les 2 secondes.

Au dessus de la température, vous verrez apparaître un chiffre. C’est celui de l’utilisation du processeur.
afin de ne pas fausser les résultats, nous allons mettre votre Raspberry Pi 3  en mode performance => cadencement à 1.2GHz

4/ Mode performance

Ouvrez un autre terminal et tapez

echo "performance" | sudo tee /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

Vous devriez avoir écrit performance après votre commande. La température ne devrait pas dépasser les 55°C. Mais cela dépend bien sur de la température de la pièce où vous êtes et non de la présence du dissipateur ou non.

Il est temps de s’attaquer au vif du sujet et de faire grimper la cadence à 1.4 GHz par exemple…

5/ Le fichier config.txt

Il va falloir changer le fichier /boot/config.txt. tapez

sudo nano /boot/config.txt

Cherchez ensuite la ligne #arm_freq=800, décommentez (effacez le #) et mettez 1400 à la place de 800.

Ne vous fiez pas à la ligne de commentaire au-dessous qui dit que 700MHz est le cadençage par défaut. Pour le RPi 3 c’est bien 1.2 GHz.

ATTENTION : Avec 1400MHz il faut aussi  changer le voltage sous peine d’un bon crash de votre RPi (ce qui m’est arrivé…)

En dessous de la ligne de la fréquence arm_freq=1400, rajoutez la ligne

over_voltage=6

Faites Ctrl + O, puis Entree et enfin Ctrl + X

6/ Redémarrage de la Raspberry Pi 3

Et pour finir, rebootez votre RPi

sudo reboot

Si votre RPi plante au redémarrage, vous pouvez changer l’over_voltage.

Essayez 3 ou 4. Mais ne pas aller au dessus de 6.
(0=1.2V ==> 0.025V par step donc 6 vaut 6×0.025+1.2=1.35V)

Et redémarrer votre RPi pour prendre en compte l’overclockage.

ASTUCE : en cas de plantage de votre RPi afin de ne pas reformater votre carte SD et modifier le fichier config.txt, il vous suffit de mettre dans votre PC votre carte SD et de rechercher le fichier config.txt. Puis de le modifier (avec un éditeur de texte comme Notepad++) et l’enregistrer. Et enfin, de remettre votre carte SD dans le slot de votre RPi et de redémarrer le tout.

7/ Un oeil sur la température

Jetons un oeil sur la température (étape 3)

watch ./check_cpu_speed_temp.sh

Remettez le RPi en mode performance (étape 4)

echo "performance" | sudo tee /sys/devices/system/cpu/cpu0/cpufreq/scaling_governor

Et voilà vous verrez afficher la température et la fréquence du processeur qui est maintenant overclocké. (dans mon cas : 1.4 GHZ pour 45.1°C)

Ouvrez vos applications et voyez les variations qui en résulte…

ATTENTION : Ne pas dépasser les 79°C. Il y a danger pour votre RPi.

8/ Des RPi différentes.

ATTENTION : car toutes les cartes Raspberry Pi 3, ne sont pas tout à fait identiques. La tolérence à l’overcloking n’est pas la même. Soyez prudent.

Avant de lancer un petit benchmark pour comparer la puissance, nous allons maintenant nous attaquer à la RAM. Car la mémoire vive cadencée à 400 MHz, peut elle aussi être overclockée…

9/ Overclock de la RAM

Toujours dans le fichier /boot/config.txt, ajoutez la ligne suivante (à la suite de l’étape 5)

sdram_freq=475

Faites Ctrl + O, puis Entree et enfin Ctrl + X

N’oubliez pas de redémarrer votre RPi pour que l’overclock soit pris en compte.

A 500MHz, le RPi a refusé de démarrer. Mais peut-être qu’en lui ajoutant aussi un dissipateur de chaleur, cela aurait fonctionné …
La RAM se trouve au dos de la carte. Si cela vous tente.

10/ Un Benchmark pour finir

Alors ? Quel gains de performance a-t-on obtenu avec nos réglages ?
Voici une page de tests des différents modèles de Raspberry Pi.

J’ai fait 2 tests :

  • Test A avec la configuration d’origine
  • Test B avec : arm_freq=1400 – over_voltage=6 – sdram_freq=475

Faisons calculer à notre Raspberry Pi les 5000 premières décimales de Pi…

Faites

sudo apt-get install bc
time echo "scale=5000;a(1)*4"|bc -l

Et voici les résultats obtenus  avec ma RPi 3 :

  • Test A : 1 mn 22.47 sec
  • Test B : 2 mn 11.32 sec

Grosse surprise ! Pour le test B qui est plus lent que le test A , alors que normalement on s’attendait à un gain quelconque !…
J’ai effectué plusieurs tests avec des paramètres différents, mais j’ai toujours un résultat aux alentours de 2 mn 15…

Au final, j’ai trouvé l’origine du problème. Il s’agit de l’alimentation qui n’était pas assez puissante.
Donc avec une alimentation délivrant 5V – 2.5A :

  • Test C : 1 mn 8.98 sec

Là, on voit bien le gain de performance…

Autre benchark

sudo apt-get install sysbench
sysbench --test=cpu --num-threads=4 run

résultats obtenus :

  • Alim <= 1 Ampère        |     Alim = 2.5 Ampères
  • Test A : 90.2192 sec     |     45.9051 sec
  • Test B : 88.8475 sec     |
  • Test C :                           |     39.3248 sec

Enfin on peut test la mémoire

sysbench --test=memory --memory-block-size=1M --memory-total-size=10G --num-threads=4 run

résultats obtenus :

  • Alim <= 1 Ampère        |     Alim = 2.5 Ampères
  • Test A : 1.2696 sec       |     0.8185 sec
  • Test B : 1.1972 sec       |
  • Test C :                           |     0.8015 sec

On peut dire que les résultats que j’ai obtenu sont bien meilleurs par rapport au paramétrage par défaut. Mais pour les obtenir, il faut obligatoirement avoir une alimentation digne de ce nom… On peut aussi voir qu’il suffit d’avoir une bonne alimentation pour obtenir un gain de performance non négligeable (cf tests A).

Voilà ! C’est à vous de jouer et n’hésitez à mettre vos réglages et résultats en commentaires.

Raspbian avec Maynard (alternative à LXDE)

Changez de Bureau et essayez Maynard !

Dans ce Tutoriel, je vous explique comment installer un bureau autre que LXDE ou PIXEL. Pour ce bureau, j’ai choisi : Maynard.

Maynard est un vieux (déjà !) bureau qui tournait sous Wheezy. Le but était d’avoir un bureau avec des fenêtres que l’on pouvait déplacer ultra rapidement. X11 à côté (qui est toujours utilisé), est très lent. Maynard est soutenue par Wayland /Weston. Le projet a l’air de s’être arrêté en août 2013.

Wayland libérerait l’ARM du « fardeau » X11 en fournissant des fonctionnalités soignées comme les fenêtres non rectangulaires, des fondus pour les fenêtres, etc (le genre de chose que les utilisateurs Mac connaissent ou les linuxiens utilisant Compiz). Les anciennes applications X peuvent encore être prises en charge en utilisant XWayland.

Voici une petite vidéo comparant X11 et Wayland

Et maintenant, pour vous faire votre propre idée du potentiel de ce bureau, voici un petit tutoriel pour installer Maynard

1/ Vous avez besoin de :

  • 1 Raspberry Pi 3
  • 1 écran / 1 clavier / 1 souris et la connectique qui va avec.

2/ Pour commencer :

3/ Premier essai d’installation de Maynard :

Voici un site (epingle.info), qui propose un tutoriel d’installation, mais systématiquement je tombe sur une erreur :

Donc, pour installer Maynard, il n’y a pas le choix, il faut mettre les mains dans le cambouis…

4/ Installation de Maynard  :

  • Ajouter le code suivant à /etc/apt/sources.list.d/collabora-experimental.list :
    # Source packages for Maynard.
    deb-src http://raspberrypi.collabora.com wheezy wayland
  • Lancer un petit Update:
    sudo apt-get update

    A la fin de l’update, il y aura une erreur de clé publique , mais il ne faut pas s’en inquiéter…

  • Installer les paquets suivants :
    sudo apt-get install git
    sudo apt-get build-dep maynard

    Allez donc prendre un café ! Il y en a pour un bon moment avant la fin des dépaquetages…

  • Récupérer le code :
    git clone https://github.com/raspberrypi/maynard.git
  • Compiler Maynard :
    cd maynard
    ./autogen.sh --prefix=/usr --libdir=/usr/lib/arm-linux-gnueabihf --libexecdir=/usr/lib/arm-linux-gnueabihf
    make
    sudo make install
    cd ..
  • Créer le fichier ~/.config/weston.ini
    sudo nano ~/.config/weston.ini

    Puis y ajouter le code suivant :

    [core]
    backend=fbdev-backend.so
  • Lancer Maynard :
    • Quitter l’environnement du bureau pour passer en mode console :
      sudo service lightdm stop
    • ATTENTION : à faire depuis votre Raspberry Pi et non en SSH !
    • Démarrer Maynard :
      maynard

       

Ah ! remarque importante, une fois Maynard lancé, tout se fait en ligne de commande via la console.

Pour sortir de Maynard, il faut appuyer sur les touches CTRL + ALT + BACKSPACE (à configurer dans Raspi-config)

Et pour tester, vous pouvez installer quelques logiciels, par exemple avec Gnumeric :

sudo apt-get install gnumeric
gnumeric

lancez vos logiciels depuis la console et jouez avec les fenêtres, voyez la rapidité de déplacement, recouvrement, etc, de ces dernières…

Vous pouvez rajouter quelques logiciels trouvés sur wayland ou XBMC.

Voilà ! C’est à vous pour la suite…

Débug de votre NAS avec OMV (Open Media Vault)

Créer votre propre NAS, votre Cloud perso à la maison pour un prix dérisoire ! Cela est possible avec votre Raspberry Pi.

logo openmediavault

Dans cet article, je ne vais pas ajouter un nième tutoriel d’installation d’OMV (OPEN MEDIA VAULT) pour votre Rapsberry Pi. Il en existe un bon nombre déjà en ligne et très bien fait.

Vous pouvez visiter les tutoriels suivant :

Malheureusement dans tous les tutos présents sur internet, il n’y en a pas qui traite de l’après installation d’OMV. Je vais ici pallier un peu à ce manque en vous faisant part de mon expérience d’utilistateur d’OMV et comment résoudre les petits soucis qui sont apparus au fil du temps.


Après Installation

Veuillez vous connecter à OMV en mettant dans votre navigateur l’adresse de votre RPi. par ex : http://192.168.1.xx

Le Login/Password est : admin/openmediavault

Une fois connecté la première chose à faire est de mettre à jour OMV (remarque : juste après l’installation cette opération n’est pas obligatoire).
Pour cela :

  • Allez dans le menu système/gestionnaire de mise à jour
  • Puis cliquez sur vérifier
  • Puis sélectionner tous les paquets
  • Et enfin, cliquez sur mise à niveau

Je vous recommande de faire cette opération à chaque fois que vous vous connecterez sur votre NAS.


1/ Pas de mise à jour, OMV renvoie une erreur

Voici un problème que j’ai eu rapidement : C’est la mise à jour d’OMV qui ne fonctionnait plus.

La cause de ce problème réside dans le fait que la RPI, ne possède pas d’horloge et donc elle se désynchronise avec votre ordinateur. Pour éviter ce soucis, OMV se connecte à un serveur NTP (cf NTP Project). Le hic c’est que quelque fois il n’arrive pas à se connecter et à partir de ce moment là.  OMV renverra des erreurs selon les actions que vous effectuerez.

Ce problème vient en fait d’un soucis avec le serveur de nom (c’est à dire de votre Box) qui n’arrive pas à résoudre l’adresse et donc ne renvoie pas l’info demandée.

Correction de ce bug :

  • Il faut changer dans les paramètres réseau (Menu Réseau > Interfaces) le serveur DNS (ici : 8.8.8.8 = Google)
    omv-dns
  • Puis mettre le serveur NTP adéquate (Menu Heure et Date)
    omv-ntp

Et voilà…


2/Création d’un dossier privé pour un utilisateur particulier

Selon votre besoin, vous pouvez créer des dossier partagés entre plusieurs utilisateurs, mais si vous souhaitez créer un dossier que seul un utilisateur particulier peut accéder, voici comment procéder :

Dans le menu Dossier Partagé :
– Cliquez sur Ajouter
– Donnez lui un nom, par ex : pierre-privee
– Sélectionnez votre périphérique
– Comme permission  mettre : Administrateur et Utilisateur en Lecture/Ecriture et Autres pas d’accès
– Et cliquez sur Enregistrer

Ensuite, sélectionnez votre dossier nouvellement créer
Puis cliquez sur le sous-menu Privilèges
– La fenêtre des utilisateurs s’ouvre ; assignez votre dossier à l’utilisateur désirez
– Finissez en cliquant sur Enregistrer

Dans le menu SMB/CIFS :
– Cliquez sur le sous-menu Partages
– Puis sur Ajouter
– Dans la fenêtre, sélectionnez le dossier à partager
– Laissez les autres options tel quelles
– Et cliquer sur Enregistrer
– Validez les modifications en cliquant sur Appliquer 

Et faites de même dans tous les menus où vous voulez que ce dossier puisse être partagé,
notamment dans le menu FTP.

Et voilà, votre dossier privée est créé. Et ne sera accessible que pour l’utilisateur que vous avez défini.


3/ Via SSH, échec de la commande APT-GET UPDATE

En cas d’erreur  du type après avoir fait un APT-GET UPDATE :

Error de GPG: http://security.debian.org jessie/updates Release: The following signatures couldn't be verified because the public key is not available: NO_PUBKEY 9D6D8F6BC857C906 NO_PUBKEY 8B48AD6246925553

Vérifiez d’abord être bien loggué en mode root :
user = root
password = openmediavault

Ensuite, veuillez taper les commandes suivantes :

wget -O - https://ftp-master.debian.org/keys/archive-key-8.asc | apt-key add -
wget -O - https://ftp-master.debian.org/keys/archive-key-8-security.asc | apt-key add -

Puis on récupère la clé publique

apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 8B48AD6246925553
apt-get install debian-keyring debian-archive-keyring

On peut enfin relancer un

apt-get update

 


Et voilà…

Je ferais des ajouts au fur et à mesure des problèmes (si j’en ai d’autres bien entendu)…

RT Android. L’OS de Google pour votre Raspberry Pi 3

RTAndroid est une version d’Android spécialement adaptée pour être installée et utilisée sur un Raspberry Pi. Elle permet d’utiliser Android comme sur n’importe quel terminal mobile depuis votre nano-ordinateur.

rtandroid

Voici la démarche à suivre pour installer RTAndroid sur votre Rapsberry Pi 3

1/ Avant de commencer

Vous avez besoin de :

2/ Téléchargement des applications

  • Pour télécharger RTAndroid (Gratuit), je vous invite à visiter la page de l’auteur : ici
  • Télécharger Raspbian : ici
  • Télécharger WinSCP (client FTP) ou et Putty SSH : ici
  • Installer GParted après démarrage de votre RPi, avec la commande suivante : sudo apt-get install gparted
  • Vous pouvez télécharger (payant) Raspbian Pixel + Gparted déjà configuré en français dans la boutique de pi4you.fr : ici

3/ Préparations

  • Transférer Raspbian sur votre carte SD et démarrer votre RPi
  • Mettre à jour Raspbian avec
    sudo apt-get update
    sudo apt-get upgrade

    (ça peut prendre un certain temps pour ne pas dire un temps certain ;-))

  • Transférer le fichier Zip de RTAndroid dans le dossier téléchargement (Downloads) de votre RPi à l’aide de votre client FTP

4/ Formatage de votre 2ème carte Micro SD à l’aide de GParted

  • Insérer votre 2 carte microSD dans le lecteur de carte microSD et brancher le sur un des ports USB de votre RPi.
  • Lancer Gparted à partir du menu de RPi  et choisissez le lecteur qui devrait s’appeler /dev/sda
  • Si votre carte est déjà formatée :
    • Cliquer sur le menu Partition puis sur supprimer /dev/sda
    • Et cliquer sur Appliquer les opérations pour valider
  • Si votre carte est vierge ou n’a pas été déjà formatée :
    • On va créer 2 partitions : cliquez sur le menu Partition puis Nouvelle , puis finissez en cliquant sur Appliquer les opérations
      • 4096 Mio => formatage en fat16
      • le reste, formatage en ext4

5/Suivre les instructions suivante :

  • Dézipper le fichier compressé contenant l’image de RTAndroid
    cd Downloads
    unzip rtandroid-[VERSION]-[DATE]-rpi3.zip -d .

    (ça peut prendre un certain temps pour ne pas dire un temps certain ;-))

  • Editer le fichier « boot/config.txt » pour adapter la résolution à votre écran
    sudo nano /boot/config.txt

    Ne modifier ce fichier que si RTAndroid ne fonctionne pas sur votre RPi ou si le matériel que vous avez branché dessus n’est pas standard.
    Pour vous aidez dans la configuration du fichier config.txt, cliquez ici

  • Mettre la 2ème carte microSD préalablement formatée dans le lecteur carte microSD. Le tout, branché sur un des ports USB de la RPi
  • Lancer l’installation de RTAndroid.
    sudo fdisk -l

    Permet de connaître la partition d’installation de RTAndroid => /dev/sda

    sudo ./install.sh -p -f /dev/sda
  • Si l’installation s’est bien passée, vous serez gratifié du message :
    « Installation successful. You can now put your sdcard in the RPi.« 
  • Il ne vous reste plus qu’à retirer votre carte microSD du lecteur de carte microSD,
  • Eteindre votre RPi
  • Remplacer la carte microSD de votre RPi par la carte microSD contenant RTAndroid
  • et enfin, rallumer votre RPi pour profiter d’ANDROID

Et voilà !   Have fun !

Attention quand même ! Cette version d’Android n’est pas une version complète.
Nombre de fonctions sont inutilisables : tél, sms, …
De plus, il manque le PlayStore. Le vidéos sur Youtube ne fonctionnent pas, idem pour le son.

 

 

Pi-Hole – Bloqueur de pub

Pi-Hole ou comment bloquer toutes les pubs internet pour l’ensemble de votre réseau en une seule fois.

Vous en avez marre de rajouter à chacun de vos navigateurs sur chacun de vos écrans un bloqueur de publicité ! Alors Pi-Hole est fait pour vous. Grace à ce logiciel et votre Raspberry Pi, vous n’aurez plus à vous souciez de savoir si vous avez mis un bloqueur de pub ou pas. En effet Pi-Hole permet de bloquer toutes les pubs sur l’ensemble de votre réseau.

Pi-Hole est un projet libre de blocage des publicités pouvant fonctionner sur un Raspberry Pi et de manière générale sur les distributions basées sur Debian : Raspbian,  Kali, Ubuntu, etc.

Plutôt que de bloquer les publicités avec un AdBlock like sur vos machines Pi-Hole va s’en charger pour tout votre réseau local.

Principe de fonctionnement

Pi-Hole va assurer va assurer le rôle de serveur DNS grâce à Dnsmasq et des fichiers texte contenant des domaines bloqués pointant vers 0.0.0.0 (une adresse non routable). En sorte c’est un bon vieux DNS menteur. Plutôt que d’utiliser votre box/routeur comme DNS il faudra que toutes vos machines pointent vers Pi-Hole pour la résolution IP.
Cela permet même de bloquer les publicités là où c’est normalement pas possible (console de jeu, camera IP connectée au cloud, etc).

Installation

Pour info : j’ai effectué l’installation de Pi-Hole sur une Raspberry Pi 3B avec Raspbian Jessie + Pixel

Attention : Chez moi, l’installation en direct (c’est à dire avec clavier + écran relié à la RPi) ou avec VNC n’a pas fonctionné correctement. Pour pouvoir installer Pi Hole, je suis passé par SSH avec Putty.

Site internet : Pi-Hole.net

Pour installer Pi-Hole, veuillez copier et coller le code suivant

curl -L https://install.pi-hole.net | bash

Ensuite il suffit de répondre aux différentes questions posées par l’installateur,
dont la première est : pi-hole-installation

Et si tout se passe bien, à la fin de l’installation vous devriez avoir un écran qui ressemble à celui-ci :

pi-hole-installation-2

Enfin ! pour vérifier que l’installation est réussite vous n’avez plus qu’à taper dans votre navigateur l’adresse inscrite sur la dernière ligne, ici : http://192.168.1.17/admin

Et vous serez gratifié de la belle interface d’administration de Pi-Hole

pi-hole-interface

 

Utilisation

Bon ! Maintenant que l’on a vu que l’installation s’est bien passé, il faut vérifier le fonctionnement de Pi-Hole.

Pour utiliser Pi-Hole, il faut changer les DNS de chaque appareil connecté à votre Box internet pour renvoyer l’adresse IP vers votre Raspberry Pi qui se chargera dorénavant de la résolution des DNS.

Voici comment procéder à partir de votre PC Windows connecté à votre votre Box internet.
(il faudra faire de même sur chacun de vos appareils connectés à internet)

  1. Ouvrir le centre de réseau et partage (clic droit sur l’icone de connexion internet dans votre barre de tache)
  2. Cliquer sur modifier les paramètre de la carte
  3. Clic droit sur la connexion réseau et choix du menu Propriétés
    pi-hole-reseau
  4. Dans les propriétés, cliquer sur Protocole Internet Version 4 (IPV4) et valider en cliquant sur le bouton Propriétés
    pi-hole-reseau-2
  5. Enfin dans l’onglet Général, inscrire l’adresse IP de votre Rapsberry Pi dans Utiliser l’adresse de serveur DNS Suivantepi-hole-reseau-3
  6. Cocher la case à cocher valider les paramètres en quittant et cliquer sur OK et fermer la fenêtre des propriétés de connexion réseau.
  7. Windows va procéder à une vérification des connexions réseau et vous devriez obtenir le message suivant
    pi-hole-reseau-4

Voilà ! Vous êtes fin prêt pour faire un test et vérifier si Pi-Hole supprime bien les publicités.

Voici un test fait avec l’adresse : http://www.msn.com/fr-fr/auto/actualite/un-s%C3%A9nateur-veut-interdire-tous-les-avertisseurs-de-radars/ar-AAjjHeM?li=AA8sbe&ocid=spartanntp

Sans Pi-hole Avec Pi-hole
pi-hole-sans pi-hole-avec

Sur cet exemple on voit bien la disparition de la publicité.

Après maints essais, on peut dire que le système fonctionne environ dans 50% cas au final.

Pi-hole laisse passer un certain nombres de publicités. Mais durant mes essais (durée 1h), il a quand même bloqué d’après l’interface admin  128 publicités, ce qui n’est pas rien…

pi-hole-pub-bloquee

 

Conclusion

On peut dire que je suis satisfait de cette solution, même s’il ne s’agit pas de la solution ultime à priori qui permet de bloquer toutes les publicités. Je vais laisser tourner quelques temps le Rapsberry Pi avec Pi-hole puis je le désactiverai pour voir si je me rends compte du changement…

 

VNC Viewer avec Raspbian Pixel

Comment mettre en oeuvre VNC Viewer avec la nouvelle version de Raspbian Jessie PIXEL ?

Une des nouveautés du bureau PIXEL est que maintenant est inclus une version de VNC pour la prise en main à distance de votre RPi.

Voici les étapes à suivre pour que vous puissiez prendre la main de votre RPi depuis votre PC windows.

1/ Activation de VNC Server

Pour cela, vous devez connecter votre carte à un écran, ainsi qu’à une souris et à un clavier.
Une fois votre RPi démarrée, cliquez sur l’icône du menu principal (icône framboise),
puis allez dans le menu préférences et cliquez sur configuration du Raspberry Pi

menu préférences

Ceci ouvre la boite de dialogue « configuration du Raspberry Pi« .
Cliquez sur l’onglet Interfaces
puis sur la case à option Activé en face de VNC

activation-vnc-server-2

Finissez en cliquant sur Valider
et rebootez votre RPi.

2/ Connexion

Au redémarrage de votre RPi, dans la barre de tache apparaîtra le logo VNC   barre-tache-vnc

En cliquant dessus vous aurez toutes les informations pour pouvoir vous connecter depuis le navigateur de votre PC.
L’adresse de connexion est du type : http://192.168.1.17:5800

vnc-ecran

ATTENTION
Les navigateurs abandonnent progressivement l’utilisation des extensions Java
Si vous souhaitez tout de même utiliser le java,
veuillez vous rendre sur cette page pour télécharger la dernière version de Java et l’installer.

Sans Java, il faut télécharger l’application VNC Viewer pour votre PC. Rendez vous sur cette page.

Après téléchargement, récupérez l’exécutable et lancez le.
Inscrivez y l’adresse de votre RPi (par exemple : 192.168.1.17)

vnc-viewer-1

Enfin, cliquez sur Connexion

Dans la fenêtre qui s’ouvre mettez votre login/pass
si vous n’avez rien modifié il s’agit de pi/raspberry

vnc-viewer-2

Et cliquez sur OK.

Et voilà ! vous êtes connectés à votre RPi. 

3/ Stopper VNC Serveur via SSH

Taper la commande suivante

sudo systemctl stop vncserver-x11-serviced.service

Cette commande coupe toutes les connexions en cours.

4/ Démarrer VNC Serveur via SSH

Taper la commande suivante

sudo systemctl start vncserver-x11-serviced.service

 

 

Windows 95 sur votre Raspberry Pi avec QEMU

Après l’utilisation d’émulateurs, voici la virtualisation avec QEMU

qemu-logo-150x150

QEMU est un logiciel libre de machine virtuelle, pouvant émuler un processeur et, plus généralement, une architecture différente si besoin. Il permet d’exécuter un ou plusieurs systèmes d’exploitation via les hyperviseurs KVM et Xen, ou seulement des binaires, dans l’environnement d’un système d’exploitation déjà installé sur la machine.


Installation de QEMU

Attention : l’installation et l’utilisation de Qemu doit se faire depuis le bureau de votre RPi

Après avoir démarré votre RPi avec Raspbian, ouvrez le terminal et tapez les commandes suivantes

sudo apt-get update 
sudo apt-get install qemu

On créé un disque virtuel de 1Go ce qui est suffisant pour Windows 95

qemu-img create -f qcow w95.img 1G

Ensuite on créé un dossier où l’on va mettre le fichier ISO de windows 95

mkdir pi-c

Dans ce dossier, copiez y votre fichier ISO de windows95 bootable

Vous pouvez trouver des ISO de Windows 95 sur les sites BlogYves.free.fr, ou bien sur Downloadfreeiso.com
En ce qui concerne les clés, vous pouvez visiter AngelFire.com
Mais en faisant une recherche sur internet, vous trouverez nombres de sites proposant des images iso de windows et de sa clé d’activation…

Une fois le disque créé, on peut installer Windows 95

qemu-system-x86_64 -m 128 -hda w95.img -cdrom pi-c/win95.iso -boot d

Qemu ouvrira automatiquement une nouvelle fenêtre dans laquelle se lancera l’installation de Windows 95

Il ne vous restera qu’à suivre l’installation de windows pas à pas…

Après l’installation,

Pour lancer Windows, il faut taper dans le terminal

qemu-system-x86_64 -m 128 -hda w95.img -cdrom pi-c/win95.iso souddhw adlib -k fr

Explication :

  • -m 128 = 128 Mo de mémoire
  • – hda w95.img = on monte le disque C
  • -cdrom pi-c/win95.iso = on monte de lecteur de CD ROM où il y a le disque d’installation de windows
  • -soundhw adlib = c’est pour le son (j’ai essayé avec une Sound Blaster, mais Windows plante… en tout cas sur ma RPi)
  • -k fr = Ben ! en Français c’est mieux. Non ?

Pour plus de détails, je vous invite à lire le manuel d’utilisation ici ou bien ou ici ou et encore .


Ajouter des fichiers/jeux/applications à votre Windows 95

Pour cela, vous aurez besoin d’un logiciel permettant la création de fichiers .ISO tel que ImgBurn.

Procédure :

  • Lancez ImbBurn et cliquez sur Create Image File from files/folder
    ecran d'accueil d'ImgBurn
  • Ajouter vos fichiers/jeux/application à ImgBurn
    Ecran d'importation des fichiers/dossiers
  • Enregistrez le tout dans un fichier .iso par exemple nommé datas.iso
  • Puis transférez le fichier datas.iso dans le dossier pi-c de votre RPi
  • Et là, lancez Qemu à partir dur terminal en tapant
    qemu-system-x86_64 -m 128 -hda w95.img -cdrom pi-c/datas.iso souddhw adlib -k fr
  • Une fois Windows 95 démarré, vous pouvez accéder à vos fichiers en ouvrant le gestionnaire de fichiers et en cliquant sur l’icone du lecteur de CD ROM.
  • Transférez vos fichiers du lecteur de CD ROM vers le disque C de Windows 95

Voilà ! Cet article termine mon tour des OS « vintage » installables sur une Raspberry Pi. 

DosBox, Le plus connu des émulateurs DOS

DOSBOX, L’émulateur ultime DOS pour votre Raspberry Pi (enfin ! pour le moment)

L’installation est dès plus facile.

Une fois votre RPi démarrée avec Rasbian, ouvrez le Terminal et tapez

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
sudo apt-get install dosbox

Une fois installé, il suffit de se rendre sur le bureau et aller dans le menu JEUX > DOSBOX

Bureau LXDE DOSBOX

Bureau LXDE > Menu DOSBOX

Avant de lancer l’émulateur DOSBOX on va faire quelques préparations en créant le futur disque C:\

mkdir pi-c

et une modification dans le fichier dosbox-0.74.conf si vous voulez que le disque C:\ soit monté à chaque démarrage de DosBOX

sudo nano .dosbox/dosbox-0.74.conf

Tout à la fin du fichier on rajoute la ligne suivante pour monter le disque C automatiquement
mount c pi-c

mount c pi-c

Enregistrer le fichier avec un CTRL + O suivi d’un CTRL + X pour le sauvegarder

Voilà vous pouvez lancer DOSBOX et voir le résultat…


Configuration du fichier dosbox-0.74.conf

Pour plus de faciliter je vous conseille d’ouvrir le fichier directement à partir du gestionnaire de fichiers.
=> /home/pi/.dosbox/dosbox-0.74.conf

Sinon pour ouvrir le fichier, vous pouvez tapez dans votre console

sudo nano .dosbox/dosbox-0.74.conf

On va modifier quelques points (juste le minimum) afin de booster un peu l’expérience de jeu…

Dans la catégorie [sdl]

Ici vous pouvez modifier à votre guise les paramètres d’affichage de la fenêtre de DosBox.

Dans la catégorie [dosbox]

modifer la ligne machine=svga_s3 par une meilleure carte graphique (perso j’ai mis svga_et4000).

valeurs possibles :  hercules, cga, tandy, pcjr, ega, vgaonly, svga_s3, svga_et3000, svga_et4000, svga_paradise, vesa_nolfb, vesa_oldvbe

Dans la catégorie [cpu]

modifier la ligne cputype=auto par le processus que vous voulez, je vous conseille le pentium.

valeurs possibles : auto, 386, 386_slow, 486_slow, pentium_slow, 386_prefetch

Dans la catégorie [dos]

On met le clavier en français, pour cela modifier la ligne keyboardlayout=auto par keyboardlayout=fr.

Et voilà ! C’est terminé !

Pour les autres paramètres, je vous laisse consulter le manuel d’utilisation de dosbox.


Installation d’un jeu ou d’un programme

Si vous n’avez pas de jeux en stock vous pouvez aller sur abandonware ou vous pouvez tester ce lien qui donne une liste de sites de jeux retros…

Une fois votre jeu choisi, il suffit de le copier dans le dossier pi-c pour qu’il soit visible depuis DosBox dans le disque C:\

Il ne vous reste plus qu’à l’installer comme à la vieille époque… 😉

De même pour les logiciels, vous pouvez aller sur OldApps.com, OldVersion.com, vetusware.com (special DOS),


Installation de Windows 95 / 98

Malgré de nombreuses tentatives, plusieurs méthodes d’installation et avec des fichiers différents (Win95, W95 OSR2, W98se), je n’ai jamais pu terminer une installation sans erreur.

En effet, elle se termine irrémédiablement lors du premier démarrage par une erreur de REGSVR32, MSGSVR32 menant à une faute sur le fichier KERNEL32.DLL… 

Donc, si vous avez réussi à installer Windows 95 ou 98 sur votre RPi, je suis preneur. Indiquez votre procédure et n’oubliez pas les liens de téléchargement des fichiers ISO que vous avez utilisés.

Emulateurs DOS : 8086tiny

Après RPI X86, je vous présente 8086 TINY, un autre émulateur DOS.

8086 Tiny est une machine virtuel émulant un PC XT. 8086 Tiny est écrit en C.IBM PC XT

8086 Tiny été créé par Adrian CABLE. Ce projet lui a fait gagné l’ IOCCC  (The International Obfuscated C Code Contest) en 2013.

Son 8086tiny a remporté un franc succès avec ses 4043 octets de C qui sont « seulement » capables d’émuler (excusez du peu) un compatible IBM PC du milieu des années 1980 comprenant :

  • CPU Intel 8086/186
  • 1 Mo de RAM
  • Contrôleur de disquette 3.5  » (1.44MB/720KB) 8072A
  • Contrôleur de disque dur (prend en charge un seul disque dur 528MB)
  • Carte graphique Hercules 720×348 graphiques en 2 couleurs (64 Ko de RAM vidéo), et CGA 80×25 16 couleurs avec support du mode texte
  • Timer programmable 8253 (PIT)
  • Contrôleur d’interruption programmable 8259 (PIC)
  • Contrôleur de clavier XT 83 touches 8042
  •  Horloge temps réel MC146818 (RTC)
  • Haut-parleur du PC

L’émulateur utilise la bibliothèque graphique SDL pour la portabilité, et se compile sur Windows, Mac OS X, Linux et probablement sur la plupart des autres systèmes 32-bit/64-bit également.


Installation de 8086 Tiny

Après avoir démarré votre RPi avec Raspbian, ouvrez le terminal et tapez les commandes suivantes

sudo mkdir tiny
cd tiny
sudo wget https://github.com/adriancable/8086tiny/archive/master.zip
sudo unzip master.zip

Afin de pouvoir compiler le code, il faut rajouter le paquet SDL

sudo apt-get install libsdl1.2-dev

Renommage du dossier 8086tiny-master en 8086tiny (à cause de la différence qu’il y a entre le répertoire d’installation et ce qu’il y a dans le fichier makefile)

sudo mv 8086tiny-master 8086tiny

Compilation

cd 8086tiny
sudo make

Puis exécution

sudo ./runme

Et voilà, le terminal affiche maintenant l’écran d’accueil de 8086 Tiny

Ecran d'accueil 8086tiny

Ecran d’accueil 8086tiny

Pour sortir de l’émulation il suffit de taper après le A:\> quitemu

quitemu

Créer un Disque Dur

Pour mettre des programmes dans cet environnement d’émulation, c’est quand même mieux d’avoir sa propre place…

Nous allons donc créer une partition FAT…

Utilisation de la commande DD pour créer une partition de 256Mo ce qui devrait être bien suffisant par rapport à la taille des applications/logiciels de la fin des années 80

sudo dd if=/dev/zero of=./hd.img bs=1024K count=256

Nous pouvons de nouveau lancer l’émulateur

sudo ./runme

Création de la partition avec la commande a:\> FDISK

fdisk

Voici les réponses aux questions des différents écrans :

  • Dire NON to large disk support: N
  • Entrer 1 pour créer une DOS partition or logical drive
  • Entrer 1 pour créer une primary DOS partition
  • Dire Oui  use the maximum available size… and make active: Y
  • Escape
  • Escape
  • Escape
  • Et maintenant quittez l’émulateur (a:\>quitemu)
    et redémarrez le (sudo ./runme).

Il faut maintenant formater le disque C: en y ajoutant le système (c’est le /s)

format c: /s

A la question : Warning: all data… (YES,NO) => répondre YES
et donnez un nom à votre disque dur

On quitte l’émulateur pour monter le disque sous raspbian

quitemu

On vérifie l’existence du disque sous raspbian

fdisk -lu hd.img
Ecran partition DD 8086 tiny

Ecran partition DD 8086 tiny

Nous avons besoin de savoir taille des secteurs (ici 512) et le secteur de démarrage de la partition (ici 63).
Ensuite, nous pouvons utiliser la boucle de montage pour monter le disque et y accéder

sudo losetup /dev/loop0 hd.img -o $((63 * 512))
sudo file -s /dev/loop0
sudo mount /dev/loop0 /mnt

 

Et voilà votre disque dur est accessible depuis le système de fichiers de Raspbian

Après transfert des logiciels que vous voulez installer sur votre système DOS, il faut démonter le disque

sudo umount /mnt
sudo losetup -d /dev/loop0
sudo reboot

Dépôt 8086 Tiny

Il existe un dépôt 8086 Tiny. Pour l’installer il suffit donc de taper

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
sudo apt-get install 8086tiny

Mais je n’ai pas réussi à le faire fonctionner. Donc si vous avez la solutions, je suis preneur…